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Choisir un outil de cartographie d'enquête

Un outil de cartographie reçoit ce que vous avez de plus sensible. Sept questions départagent réellement les solutions, et la première est celle qu'on pose le moins souvent.

Un outil de cartographie d’enquête reçoit ce que vous avez de plus sensible : des noms, des hypothèses, des liens que vous n’avez pas encore vérifiés. Le choix mérite mieux qu’une démonstration commerciale. Voici les sept questions qui départagent réellement, dans l’ordre où elles comptent.

1. Où vivent les données

C’est la première question, et elle est souvent la dernière posée. Trois réponses possibles.

  • Sur votre poste. L’enquête ne quitte pas la machine. Vous êtes responsable de vos sauvegardes, et personne d’autre ne voit ce que vous cherchez.
  • Chez l’éditeur. Pratique pour travailler à plusieurs, mais vos requêtes et vos brouillons deviennent des données hébergées par un tiers, dans un pays donné, avec un régime juridique donné.
  • Sur vos propres serveurs. Le meilleur des deux si vous en avez les moyens, avec le coût d’exploitation qui va avec.

Aucune n’est mauvaise dans l’absolu. Ce qui serait mauvais, c’est de ne pas savoir laquelle vous avez choisie.

2. Ce qui se passe quand vous partez

Posez la question directement : si vous arrêtez l’abonnement demain, que vous reste-t-il ?

La bonne réponse est un fichier complet, lisible, qui contient les entités, leurs informations, leurs positions et leurs liens. La mauvaise réponse est une image, ou une exportation partielle qui perd les relations.

C’est le point le plus coûteux à découvrir tard. Une enquête de six mois qui ne ressort pas d’un outil est une enquête à refaire.

3. Le format de sortie

Regardez le fichier exporté, vraiment. Ouvrez-le dans un éditeur de texte.

S’il est lisible par un humain, s’il porte un numéro de version et s’il est documenté, vous pourrez le relire dans cinq ans même si l’éditeur a disparu. S’il est chiffré, compressé et propriétaire, vous dépendez d’un logiciel pour accéder à votre propre travail.

4. Le vocabulaire que l’outil impose

Chaque outil vient avec ses types d’objets et ses types de liens. Vérifiez deux choses.

Est-ce que les types couvrent ce que vous manipulez vraiment ? Si vous travaillez sur des sociétés et que l’outil ne connaît que des personnes et des adresses IP, vous passerez votre temps à détourner des cases.

Est-ce que vous pouvez sortir de la liste ? Un outil qui refuse un type de lien qu’il n’a pas prévu vous obligera à mentir sur vos propres données.

5. Le temps avant la première carte utile

Mesurez-le. Installez, et essayez de reproduire une enquête que vous connaissez déjà, avec une quinzaine d’entités.

Si vous y arrivez en moins d’une heure sans documentation, l’outil est à votre main. Si vous devez suivre une formation pour poser trois liens, demandez-vous qui, dans votre équipe, l’utilisera vraiment dans six mois.

6. Le travail à plusieurs

Question honnête : en avez-vous besoin ?

Beaucoup d’enquêtes sont conduites par une seule personne, qui partage un résultat et non un espace de travail. Dans ce cas, un fichier que l’on s’envoie suffit, et il évite de payer des sièges pour des gens qui ne se connectent jamais.

Si vous avez réellement besoin d’écrire à plusieurs en même temps, alors c’est un critère de premier plan, et il vous ramène à la question numéro un.

7. Le coût réel sur trois ans

Additionnez l’abonnement, les sièges, les modules facturés à part, le temps de formation et le coût de sortie estimé à la question deux. Comparez ce total, pas le prix d’appel.

Un tableau pour trancher

Critère Question à poser Signal d’alerte
Emplacement des données Où est stockée mon enquête ? Réponse évasive
Réversibilité Que me reste-t-il si j’arrête ? Une image seulement
Format Puis-je lire le fichier exporté ? Format fermé
Vocabulaire Puis-je créer mes propres types de lien ? Liste figée
Prise en main Combien de temps pour quinze entités ? Formation obligatoire
Collaboration En ai-je vraiment besoin ? Sièges imposés
Coût Combien sur trois ans, tout compris ? Modules facturés à part

Ce que fait Ositra

Par transparence, voici où se situe cet outil sur les sept critères. Les données restent sur votre poste, sans compte à créer. Une enquête s’exporte dans un fichier lisible et versionné, et se rouvre ailleurs. Dix types d’entité sont proposés, et la nature d’un lien reste libre. La prise en main tient en quelques minutes. Le travail simultané à plusieurs n’existe pas aujourd’hui, et c’est un choix assumé pour cette étape.

Si votre besoin principal est l’écriture à plusieurs en temps réel, un autre outil vous servira mieux. Si c’est de garder la main sur vos dossiers, la confidentialité est le point de départ de la conception.

Passez de la lecture à la carte.

Ositra réunit vos entités et leurs liens sur une même surface, sur votre ordinateur.

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